| Cheminer dans l'oeuvre par Isabelle Ginot samedi 10 mars 2007 de 17h à 19h30 |
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Une œuvre est un ensemble de travaux, de processus qui se croisent, elle invite ou impose un travail de spectateur.
Les choix perceptifs sont fonction de références communes et de la singularité du spectateur (subjectivité). Culture, histoire et état du moment influencent notre regard, et chacun privilégie un mode de relation aux œuvres (au niveau intellectuel, sémiotique, en cherchant à identifier un récit ou un niveau émotionnel, sensoriel). « C'est toujours intéressant d'aller là où on a du mal à aller » pour regarder autrement et voir autre chose.<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>Chaque époque a des normes, des conventions partagées par les publics et les artistes. La définition universelle de « ce qui est/n'est pas de la danse » évolue sans cesse. Les systèmes de références culturelles (danse classique, contemporaine, musiques...) dessinent pour chaque spectateur une sorte de territoire dans lequel vient se placer la pièce. L'oeuvre est un carrefour où, au moment de la représentation, se croisent l'intention du chorégraphe, l'état des danseurs et la culture du public.
Quelques questions pour orienter ou changer le regard sur une oeuvre:Qu'est-ce qu'ils font ?
Qu'est-ce que ça vous rappelle ?
Qu'est-ce qu'ils sentent ? (sensoriel, ressenti)
Où est-ce qu'ils sont ?
Lequel seriez-vous ? Que sentez-vous dans ce personnage ?
Que sentez-vous ?
<o:p> </o:p><o:p> </o:p>Comment cette question a modifié votre point de vue ?<o:p> </o:p>Dominique Bagouet « Déserts d'amour » (1984): Marque identitaire forte de la danse de Bagouet, "danse déceptive" ( appeler les références, défaire les attentes et les refaire)
<o:p></o:p> Dominique Bagouet « Jours étranges » (1990): Travail à partir de BD et de souvenirs d'adolescence<o:p> </o:p><o:p> </o:p>
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