Séminaire codirigé par Véronique Fabbri et Claire Rousier
<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>La psychanalyse semble s'être jusqu'à présent peu intéressée à la danse, à moins de sortir de ses sentiers battus comme c'est le cas des travaux de Pierre Legendre ou de Daniel Sibony. En général, elle s'oriente plutôt vers les manifestations picturales, littéraires et théâtrales de l'inconscient, car l'inconscient est affaire de langage avant tout. Les théories de la littérature renforcent cet état de fait : pour Henri Meschonnic, le poème est ce qui met le corps dans le langage, et non le langage dans le corps ; pour Gilles Deleuze, la logique du sens est celle qui arrache une peau, une surface, au corps schizophrène. Il est remarquable que ce soit à partir d'une réévaluation, transformation de la schizophrénie que Deleuze parvienne à analyser la danse de Nijinski. Qu'en est-il alors de l'inconscient dans la danse ?<o:p> </o:p>www.cnd.fr