A partir de cette « contrainte » (je n'aime pas ce terme mais je dois avouer qu'il exprime bien mon idée dans ce cas), je propose aux participants d'explorer les mouvements possibles avec l'intention de présenter toutes les parties du corps à une arrivée d'eau qui serait située au dessus de leur tête.
Si besoin, je rappelle que la paume des mains peut aussi être présentée à l'arrivée d'eau !
Je les invite à repérer les adaptations à la situation, les mouvements qu'ils trouvent afin de les mémoriser et j'encourage l'exploration de formes dépassant le geste quotidien.
J'insiste sur les possibilités d'exploration de l'espace, pour éviter qu'ils ne s'enferment dans une « cabine imaginaire »