8 mois se sont écoulés depuis mon premier regard sur « disperse » d'Alban Richard...
En février, j'avais choisi une vue d'ensemble en m'installant en hauteur, à distance de la scène, au milieu de la rangée de siège.
Ce soir j'ai choisi le coté droit du premier rang...
Pendant la rencontre qui a suivi la représentation, une phrase d'Alban Richard au sujet du regard du spectateur m'a interpellée : « chacun peut y voir ce qui l'intéresse » et effectivement, ce soir ce qui m'intéresse est un peu différent de ce qui m'intéressait l'hiver dernier...j'ai vu autre chose mais c'est encore dans la cage thoracique que j'ai été le plus touchée...55 minutes d'apnée, une oppression allant jusqu'au malaise et les images de mon pire souvenir de cauchemar qui se superposent au dessin des trajectoires dessinées par les corps des interprètes...
Bande son : conversation entre un animateur radio et une auditrice