Aujourd'hui, le lieu ce sont les locaux de l'INECAT.
Le dispositif, c'est celui d'Alban Richard pour cinq journées intitulées « du corps matière au corps poétique ». J'ai déjà suivi un stage avec Alban Richard, mais cette proposition est différente.J'ai donc consacré une bonne partie de ce lundi à prendre contact avec son vocabulaire, sa pédagogie (particulièrement humble, c'est important de le souligner) et avec les univers qu'il nous invite à explorer.
J'ai pris le temps d'écouter chaque consigne : Comment je perçois les mots, comment je les entends, quelles images j'y associe... ?
Comment j'y réponds, comment je choisi (ou non) de m'y engager (ou non)... ?
Et je me laisse surprendre, tant par les indications que par ma façon de les investir.Pendant un exercice, j'ai repéré que ma première intention de danse était d'aller vers mes habitudes...du « connu », c'est rassurant quand il s'agit d'offrir une danse à un spectateur inconnu !
Plus tard dans la journée, la confiance installée et un exercice au cadre « contraignant » m'ont permis d'explorer des mouvements plus inhabituels<o:p> </o:p>La notion d'espace est ce que je retiens de cette première journée...Plusieurs fois, Alban Richard nous a dit de ne pas le subir, d'être en conscience, d'être en présence... c'est vrai, comment être présent si on n'est pas connecté à ce qui nous entoure? Nous l'avons visité avec le regard, puis sans, par des déplacements, avec des mouvements, seuls ou à plusieurs.<o:p> </o:p>
Le groupe se compose de douze stagiaires et d'Edith Viarmey, la directrice pédagogique de l'INECAT. Nous nous sommes tous présentés par nos prénoms en arrivant ce matin, j'en ai retenu quelques-uns... pas tous ! J'ai surtout pris contact avec chacun par le regard et le mouvement, en veillant à changer de partenaire à chaque exercice.<o:p> </o:p>
Bande son : LOVE The Beatles-