En son absence Corine m'a confié les patients de l'atelier théâtre ce matin.
Pendant le temps d'accueil, un des six participants a évoqué un exercice dans lequel une personne en dirigeait trois autres, en faisant le lien avec une image qui avait plusieurs fois servi de support l'an dernier (la photo d'un metteur en scène), ça m'a vraiment encouragée dans mon idée de compiler les titres des impros recueillis l'année dernière.
<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>Comme une interne participait à l'atelier pour la première fois, nous avons commencé avec un jeu de présentation (emprunté à Alban Richard).
Regarder son voisin et se présenter,Pour continuer avec l'idée d'ouverture du regard (et mes souvenirs d'atelier expérientiel) je leur ai proposé de définir leur champ visuel, horizontal, vertical puis de délimiter les contours avant de se déplacer en y prêtant attention.
Toujours en se déplaçant, nous avons expérimenté les variations qu'impliquaient les changements de points de départ du mouvement dans le corps :
TêteLe reste de la séance a été consacré à des variations sur le jeu de la transition d'une forme à une autre :
A trois,Pour terminer, je leur ai proposé de choisir deux formes qu'ils avaient apprécié pendant l'atelier et de passer par 4 sur scène pour :
Passer d'une forme à l'autre,Ils m'ont encore dit que je leur proposais un travail fatigant et demandant beaucoup de concentration mais certains se sont amusés tout de même !
Ils ont surtout repéré que prendre une forme et la maintenir impliquait un effort physique, une bonne gestion des appuis.
Un participant a opté pour des transitions racontant des histoires,
Un autre s'est distingué par la qualité de son travail corporel, il était très juste dans le passage d'une posture à l'autre. A la fin, alors que le groupe avait encore parlé de l'absence du texte, il m'a dit « parfois les mots sont inutiles, je comprends mieux les exercices quand vous les montrez ».
Les autres ont encore tendance à déconstruire très vite une forme, se mettre debout et marcher jusqu'à la suivante (à des degrés différents évidemment !)